Monaco mord: le PSG stupéfait à Louis-II alors que les hôtes revendiquent la victoire

L’AS Monaco a répondu à ses critiques de la manière la plus satisfaisante possible, samedi 29 novembre, en battant le Paris Saint-Germain avec courage, courage et un moment d’éclat bien chronométré. Un seul but s’est avéré suffisant pour faire tomber les champions d’Europe dans un Stade Louis-II bondé, scellant une victoire 1-0 qui semble plus large que ne le suggère le score.

Quelques jours seulement après un déplacement épuisant en Ligue des Champions à Chypre, Monaco rentrait chez lui avec le besoin d’une performance solide. Face à une équipe parisienne dont l’armoire à trophées est encore chaude de la saison dernière, c’est exactement ce qu’ils ont livré. Sébastien Pocognoli est resté fidèle à son modèle 4-2-3-1, remaniant son milieu de terrain pour faire face aux suspensions, et son équipe a répondu avec le genre d’unité dont rêvent les entraîneurs.

Le match s’est ouvert sur un rythme soutenu, les premières occasions tombant sur Mohammed Salisu et Fabian Ruiz avant que les deux gardiens ne soient contraints de travailler. Aleksandr Golovin de Monaco s’est replié, Kvaratskhelia du PSG s’est replié et Takumi Minamino a provoqué le premier véritable rugissement de la soirée avec une volée cinglante qui a exigé une manipulation précise de Lucas Chevalier. De l’autre côté, Hradecký – qui ressemble de plus en plus à la recrue monégasque de la saison – a tenu à l’écart Lee et Kvaratskhelia coup sur coup.

À la mi-temps, cela ressemblait à un match destiné à être décidé par une erreur ou un moment de clarté. Salisu s’est rapproché avant la pause, rasant d’abord le poteau, puis trouvant le filet pour que VAR gâche la célébration. C’était un avertissement pour Paris que Monaco était loin d’être intimidé.

La percée est arrivée à la 68e minute, sculptée avec la précision que le public local réclamait. Golovin a ouvert la défense avec une coupe basse, Minamino est arrivé comme un homme en retard pour un train, et une finition composée plus tard, Louis-II tremblait. Trois buts en une semaine pour le milieu de terrain japonais – opportuns, bien rangés et largement mérités.

Les dix dernières minutes n’étaient pas pour les timides. Un carton rouge a laissé Monaco en défense avec neuf vies et un seul but à protéger, mais malgré des coups francs, des volées et sept minutes angoissantes de temps additionnel, le PSG a été fermement maintenu devant les portes du palais. Hradecký, imperturbable, éliminait le dernier effort de Vitinha pour sceller la surprise.

Après près de deux ans sans victoire en championnat contre Paris, Monaco a finalement déchiffré le code – non pas en surpassant les champions, mais en les battant. Cette victoire leur redonne du vent avant un déplacement délicat à Brest vendredi prochain. S’il s’agissait d’une déclaration, elle a été prononcée haut et fort : Monaco est bien vivant dans la lutte.