Faire des dessins de votre profil avant d’investir PT3 / 3

Dans cette troisième et dernière partie de Patrick L’article de Laure (lire les parties 1 et la partie 2), il Jet un dernier coup d’œil à la façon dont la législature de mongasque a renforcé la protection des investisseurs en clarifiant que les banques doivent établir des profils de clients et fournir des conseils et une assistance personnalisés…

La nouvelle loi

La législature de mongasque a clarifié le concept d ‘«activité» mentionné à l’article 14de la loi, à savoir « Conseils et assistance«.

L’ordonnance n ° 9.259 du 12 mai 2022 a donc créé un nouvel article dans l’ordonnance n ° 1.284 du 10 septembre 2007 Mise en œuvre de la loi n ° 1.338 du 7 septembre 2007, libère comme suit:

«Article 2-1 (créé par commande n ° 9.259 du 12 mai 2022)

Aux fins de la présente ordonnance, Les définitions suivantes s’appliquent. (…)

4 °) «Activité de conseil et d’assistance» signifie fournir des recommandations personnalisées à un tiers pour les activités mentionnées aux points 1 °) à 3 °) de l’article 1 de la loi n ° 1,338 du 7 septembre 2007tel que modifié, mentionné ci-dessus; »

Cette clarification de la législature de mongasque, qui est conforme à la protection des épargnants, doit être accueillie.

Jusqu’à présent, le manque de précision concernant les activités de «conseil et d’assistance» dans le cadre du régime RTO dans la mise en œuvre de l’ordonnance n ° 1.284, a rendu difficile la détermination de leur statut juridique.

• jugement variable et application aléatoire

Jusqu’à présent, seule la jurisprudence rendue par les tribunaux de mongasque avait parfois rempli le vide juridique entre, d’une part, le régime RTO (section 3) avec ses obligations limitées pour les institutions financières de fournir des informations et d’exécuter correctement les ordres, et, d’autre part, les obligations plus étendues (détermination d’un profil de client, etc.) référée au point 1).

Cette jurisprudence a fait référence à la «gestion consultative», l’obligation de conseiller ou de «prévenir», mais en aucun cas l’obligation de «conseiller et d’aider» dans le cadre de la RTO et comme spécifiquement rédigé dans la loi.

Les obligations les plus importantes incombant aux banques ne sont réglementées que dans le cas d’un «mandat de gestion».

Ainsi, il était pratiquement impossible d’appliquer la responsabilité de la banque sous le régime RTO, tandis que, paradoxalement et anormalement, il était plus facile sous le régime du mandat de gestion.

C’était anormal parce que, selon le principe que «celui qui peut faire plus, peut faire moins», si un profil de gestion était une condition préalable à un mandat de gestion (où les pouvoirs sont transférés à la banque), un profil de gestion ne semblait pas nécessaire dans le cas du RTO, même si le produit a été recommandé par la banque à son client.

• Lorsque la liberté est risquée.

Le risque était que la banque envisageait, malgré le fait qu’elle était à l’origine de la recommandation, que son client d’investisseur agissant en vertu de la RTO était de facto un investisseur «informé» ou «qualifié», et si, malheureusement, ce dernier avait déjà abonné à des produits similaires dans le passé, il était difficile, voire impossible, pour prouver que la liberté apparie Law, dont les institutions financières se précipitaient pour profiter.

La banque s’absourirait alors de responsabilité au motif que le client était un investisseur «sophistiqué» ou «qualifié».

• Déterminer un profil, même sous le régime RTO.

Depuis le 12 mai 2022, tous les investisseurs, en particulier ceux du régime RTO, sont désormais légalement protégés.

Le concept de «personnalisation», qui est ajouté à la «recommandation», fait référence à l’établissement d’un profil et à un test d’adéquation tel que défini par l’AMF.

Depuis mai 2022, les banques ont été tenues de prouver qu’elles ont pris des mesures pour connaître leurs clients et que ces derniers, sur la base de discussions avec leur banquier sur leur niveau de connaissances, ont consciemment et pleinement consenti au produit offert par leur banquier.

Si le banquier offre au client un produit, qu’il soit complexe ou non, qui a déjà été proposé précédemment, et que le banquier ne peut prouver qu’il a d’abord établi un profil de gestion conformément aux meilleures pratiques, la charge de la preuve incombera à la banque.

La banque devra prouver que son client est un investisseur compétent, qualifié et indépendant, car il utilise le service RTO et non un mandat de gestion.

Cependant, sans un profil de gestion prédéterminé pour son client, il sera difficile pour la banque de se exempter de son devoir de fournir des conseils et une assistance dans toutes les activités, que ce soit en vertu d’un mandat de gestion, dans la gestion du FCP Monégasque, ou sous le régime RTO.

Le 12 mai 2022, la législature du mongasque a clarifié les obligations des banques envers leurs clients investisseurs. Il s’agit d’un pas bienvenu dans la reconnaissance et le respect du principe de la protection des investisseurs.

En bref, vous devez toujours demander à votre banquier de rédiger un profil de vous. Il s’agit d’une condition préalable essentielle pour garantir que vos droits en tant qu’investisseur sont toujours protégés.

Les humains savent se protéger des vents forts et constants; Ils s’adaptent à travers la raison et la pensée, et les lois bien écrites sont leur première ligne de défense contre l’adversité, non pas de Mère Nature, mais de son alter ego, avec son imagination riche et prometteuse, tout ce que les théoriciens darwiniens peuvent dire.

Les investisseurs et les épargnants, vous êtes maintenant averti, informé, «compétent», mais sagement; Et dans l’ensemble, toujours sophistiqué.

Patrick Laure
Secrétaire en particulier
+33 6 35 45 27 02
laurepatrick@wanadoo.fr

**Les informations fournies dans cet article sont à des fins d’information générales uniquement et ne constituent pas des conseils juridiques. Il n’est pas destiné à créer une relation avocat-client. Les lois et réglementations varient selon la juridiction et peuvent changer avec le temps. Les lecteurs doivent consulter un professionnel juridique qualifié pour obtenir des conseils spécifiques à leur situation. L’auteur et l’éditeur ne sont pas responsables des mesures prises sur la base de ces informations.