Rossini et Beethoven se réjouissent de la finale de l’OPMC à l’OPMC à l’OPMC

L’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo (OPMC) a offert un concert de chambre engageant et intime mercredi après-midi à l’Auditorium Rainier III, marquant l’avant-dernière «Happy Hour musical» de sa saison…

Avec un format concis d’une heure et une approche adaptée au public, le concert a présenté deux pièces rarement entendues et magnifiquement exécutées qui ont captivé les musiciens et le public.

Le premier travail sur le programme a été le duo de Gioachino Rossini pour le violoncelle et le contrebasse, effectué par Delphine Perron (violoncelle) et Mathias Benz Mana (contrebasse). La pièce, connue pour son interaction ludique et sa virtuosité exigeante, a offert un appariement inhabituel qui a permis aux deux instruments de briller également.

La seconde moitié a présenté le septet de Beethoven dans E-Flat Major, Opus 20, une pièce qui a connu un énorme succès lors de sa première en 1800. Malgré une sensation ultérieure éclipsée par la popularité de l’œuvre, la combinaison innovante de Beethoven de trois instruments de vent et trois cordes, avec la double basse en son cœur, reste une contribution inventive et charmante à la musique de chambre. L’ensemble comprenait le violoniste Andrey Ostapchuk, le victime d’aloculte Rogero Mastro Lorenzi, le violoncelliste Delphine Perron, le bassiste Mathias Benz Mana et les joueurs du vent Andrea Cesari (Horn), Arthur Menrat (Bassoon) et Diana Sampayo (Clarinet).

Ensemble, les musiciens ont livré une performance chaleureuse et élégante dans un équilibre parfait, un mini orchestre en soi, construit, comme un interprète l’a partagé, de «une équipe d’amis». C’était un joyeux proche d’une saison de découverte musicale.

Image: Info Monaco