Le secteur immobilier monégasque continue de faire preuve d’une résilience remarquable, avec de nouveaux chiffres confirmant une dynamique soutenue sur le marché ultra-prime de la Principauté.
Lors d’une présentation organisée au ministère d’État, lundi 16 février, l’Institut monégasque de la statistique et des études économiques (IMSEE) a dévoilé les derniers résultats de son Observatoire de l’immobilier. La séance s’est déroulée en présence de Céline Caron-Dagioni, ministre du gouvernement chargée de l’équipement, de l’environnement et de l’urbanisme, et de Pierre-André Chiappori, ministre du gouvernement chargé des finances et de l’économie.
Selon le directeur de l’IMSEE, Alexandre Bubbio, le nombre de transactions réalisées en 2025 s’est élevé à 493, soit une augmentation de 5,8 pour cent par rapport à l’année précédente. Même si l’activité s’est renforcée, les volumes globaux sont restés stables en valeur, avec un total de ventes et de reventes atteignant 5,9 milliards d’euros.
Après une forte hausse en 2024, le prix moyen au mètre carré a légèrement baissé de 1,4 pour cent. L’immobilier monégasque reste néanmoins parmi les plus chers au monde, avec un prix moyen de 57 569 € le mètre carré.
Les responsables ont également profité de l’occasion pour introduire une méthodologie raffinée pour calculer les données sur le prix au mètre carré. L’approche mise à jour intègre des variables supplémentaires, notamment les périodes de construction et les caractéristiques spécifiques des ventes, permettant une évaluation plus précise et représentative des tendances du marché.
Malgré un léger ralentissement des prix, les dernières données soulignent la force continue et l’attrait international du marché immobilier monégasque, où la demande reste robuste et les niveaux de transactions continuent de fonctionner à des niveaux historiquement élevés.