La Roca Team maîtrisée à Kaunas alors que la séquence de défaites en EuroLeague se poursuit

La Roca Team a vécu une soirée difficile en Lituanie mardi 3 février, essuyant une lourde défaite 104-87 contre Žalgiris Kaunas lors de la 26e journée de l’EuroLeague. Submergé dès le début par l’intensité et la précision des hôtes, Monaco n’a pas réussi à se remettre d’un premier quart-temps désastreux et a concédé une quatrième défaite consécutive dans cette compétition européenne.

Devant une salle comble de 15 000 spectateurs à la Zalgirio Arena, pleine pour le 32e match consécutif d’EuroLeague, Monaco faisait face à une ambiance hostile et à un rival direct au classement. Alors que les deux équipes étaient séparées par une seule victoire avant le coup d’envoi, l’enjeu était de taille pour une équipe monégasque désireuse de mettre un terme à sa récente crise et de revenir parmi les six premiers.

L’entraîneur-chef Vassilis Spanoulis a dû faire face à une zone avant épuisée, car Yoan Makoundou restait indisponible et Kevarrius Hayes était également mis à l’écart. Il a choisi de commencer avec Elie Okobo, Mike James, Alpha Diallo, Jaron Blossomgame et Daniel Theis, tandis que Žalgiris s’alignait avec Francisco, Giedraitis, Tubelis, Ulanovas et Wright.

La soirée monégasque a vite pris une tournure négative. Les visiteurs ont raté leurs cinq premiers tirs et ont eu du mal à faire face au rythme et à la pression défensive de Žalgiris, forçant un temps mort précoce alors que l’équipe locale prenait une avance de 8-0. Bien que Blossomgame ait ouvert le score monégasque au-delà de l’arc, les Lituaniens ont continué à punir les erreurs défensives, Francisco orchestrant l’offensive et creusant l’écart à deux chiffres.

Žalgiris a pris feu à longue distance dans les dernières minutes du premier quart-temps, tandis que Monaco n’a pas réussi à trouver le moindre rythme aux deux extrémités du terrain. Malgré une contribution positive de Juhann Begarin sur le banc, les hôtes ont terminé la période d’ouverture avec un avantage considérable de 35 à 18, laissant la Roca Team déjà confrontée à une bataille difficile.

L’équipe locale, vêtue de vert, a continué sur sa lancée au début du deuxième quart-temps, alors que Žalgiris a poussé l’avance au-delà de 20 points. Monaco a tenté de répondre en améliorant les efforts défensifs et le jeu intérieur d’Alpha Diallo, Mike James trouvant également des occasions de marquer, mais le mal était en grande partie fait. Même sans jouer parfaitement, Žalgiris a conservé le contrôle et est entré dans la pause en menant 56-38.

Après la mi-temps, Spanoulis envoyait le même cinq de départ à la recherche d’une réaction. Monaco a brièvement montré plus d’énergie, James et Theis tentant de déclencher un retour, mais Žalgiris est resté implacable. Tubelis dominait à l’intérieur et sur les bandes, tandis que Francisco continuait de dicter le tempo, forçant Monaco à un autre temps mort alors que le déficit se creusait à nouveau.

À la fin du troisième quart-temps, la Roca Team a finalement réalisé une séquence plus convaincante, en resserrant sa défense et en déplaçant le ballon avec plus de détermination. Diallo a attaqué efficacement la peinture et James a marqué trois points pour réduire l’écart à 16 points avant la dernière période, offrant une légère lueur d’espoir.

Cet espoir s’est rapidement éteint. Tubelis, réalisant l’une des plus belles performances de sa saison, a pris le dessus sur le match, et Sleva a suivi avec une série de tirs à trois points qui ont redonné une avance considérable à Žalgiris. L’issue ne faisant plus aucun doute, Monaco a fait tourner son banc, permettant à David Michineau de marquer ses premiers points en EuroLeague.

Alors que le buzzer final retentissait, la Zalgirio Arena s’est levée pour applaudir la démonstration dominante des hôtes, qui ont clôturé une victoire 104-87. Pour Monaco, la défaite a prolongé une série inquiétante en Europe et a souligné les défis à venir alors qu’ils cherchent à retrouver cohérence et élan dans les phases finales de la saison régulière de l’EuroLeague.