Monaco accueillera le 2 septembre 2026 les Représentants Permanents des 46 Etats membres du Conseil de l’Europe, abritant la 1567e réunion des Délégués des Ministres dans le cadre de la présidence princière du Comité des Ministres de l’organisation.
Le Comité des Ministres fait office d’organe décisionnel central du Conseil de l’Europe, se réunissant au niveau ministériel une fois par an et, au niveau des ambassadeurs, une fois par semaine au siège de l’organisation à Strasbourg. Cette session particulière, marquant la reprise des travaux du Comité après les vacances d’été, se tiendra exceptionnellement au Musée océanographique de Monaco plutôt qu’à Strasbourg. Elle sera ouverte par Isabelle Berro-Amadeï, Conseillère de Gouvernement et Ministre des Relations extérieures et de la Coopération, qui préside actuellement le Comité des Ministres, et présidée par l’Ambassadeur Gabriel Revel, Représentant Permanent de Monaco auprès du Conseil de l’Europe.
Ce rassemblement devrait constituer l’un des moments déterminants de la présidence monégasque, reflétant l’engagement continu de la Principauté en faveur du dialogue multilatéral et du renforcement du système plus large de protection des droits de l’homme à travers l’Europe. À l’initiative de Monaco, la session comprendra également un débat thématique sur la crise environnementale vue à travers le prisme des droits de l’homme, avec des contributions d’experts, dont le Dr Céline Dubreuil-Degortes de la Direction des politiques océaniques de l’Institut océanographique, qui présentera des conclusions scientifiques, des défis juridiques et des perspectives politiques pour contribuer à éclairer les discussions entre les États membres.
S’exprimant en amont de la réunion, l’Ambassadeur Revel a expliqué que les délégations du Conseil de l’Europe accueillent généralement favorablement qu’un Etat exerçant la présidence du Comité des Ministres accueille une session des Délégués des Ministres sur son propre territoire pendant son mandat, ce qui rend la décision de Monaco d’accueillir cette 1567e réunion une décision naturelle. Il a noté que cette initiative permet à la Principauté de souligner son engagement auprès du Conseil de l’Europe, tout en donnant aux ambassadeurs en visite l’opportunité de découvrir par eux-mêmes le patrimoine, l’histoire et le caractère unique de Monaco.
Interrogé sur le choix de consacrer un débat thématique à la crise environnementale, Revel a souligné l’engagement de longue date de Monaco en faveur de la protection de l’environnement, de la lutte contre le changement climatique et des efforts visant à enrayer la perte de biodiversité, des priorités que le Prince Albert II a, selon lui, placées au cœur de l’engagement international de la Principauté, notamment sa contribution active aux initiatives multilatérales favorisant un développement plus durable. Il a également lié ce thème directement aux engagements pris lors du 4e Sommet des chefs d’État et de gouvernement du Conseil de l’Europe, tenu à Reykjavík en 2023, qui ont reconnu la nécessité urgente de renforcer la réponse de l’organisation à la crise environnementale et son impact à grande échelle sur l’exercice effectif des droits fondamentaux.
Fondé en 1949, le Conseil de l’Europe est la principale organisation du continent dédiée aux droits de l’homme, à l’État de droit et à la démocratie, réunissant 46 États membres et plus de 700 millions de citoyens.
Les journalistes et photographes souhaitant assister à l’ouverture de la 1567ème réunion des Délégués des Ministres, qui aura lieu le mercredi 2 septembre à 9h00 au Musée océanographique, sont invités à confirmer leur présence auprès de la Direction de la Communication de Monaco, via Sonny Folcheri au +377 98 98 22 48 ou sfolcheri@gouv.mc.
réécrivez cela dans un tout nouveau reportage : AS Monaco Basket : les investisseurs autour d’Erisoglu pas conviés devant le CNOSF… Alors que le dossier de l’AS Monaco Basket a été examiné ce mardi après-midi par le CNOSF, l’homme d’affaires Benjamin Erisoglu, qui travaille sur un projet de reprise du club, a fait partie de son incompréhension et de sa colère. Selon lui, un investisseur s’est engagé financièrement, mais n’a pas été pas intégré aux discussions, désormais achevées, menées devant le conciliateur.
« Depuis 14 heures, nous sommes devant l’écran et personne ne veut nous intégrer à cette discussion, nous n’avons pas reçu de lien vidéo de la part de l’avocat du club (Maître Xavier Le Cerf-Galle, ndlr) », affirme-t-il alors que les échanges viennent de s’achever ce mardi après-midi. Erisoglu assure avoir été sollicité il ya 10 jours seulement pour tenter de trouver une solution à la situation du club. « Dimanche dernier, ça fait dix jours qu’on est venu me chercher. Il faut trouver une solution. Tu as 30 ans, tu as travaillé comme un fou et ton nom parle pour toi. On sait quel genre d’entrepreneur tu es. On veut que tu sois le président du basket », rapporte-t-il à propos de son arrivée dans le dossier.
« L’option Ronaldinho via Clayton Sports n’est plus d’actualité » L’intérêt assure avoir depuis multiplié les démarches pour réunir les garanties demandées. « Pour la Principauté, on ne peut pas avoir bougé comme ça et avoir fait 20 heures de téléphone par jour pour rien depuis 10 jours », lâche-t-il, en référence au travail effectué ces derniers jours. Il évoque notamment la signature de plusieurs accords de confidentialité. Selon le principal concerné, une LOI, une lettre d’intention, aurait également été préparée entre le club et les investisseurs. Et a été signé. Mais sans en arriver à la conclusion finale. Il évoque au total « deux NDA (accords de non divulgation) et deux LOI (lettres d’intention) », tout en soulignant la difficulté de convaincre les investisseurs et des dirigeants de s’engager dans un délai aussi court : « C’est dur et nous avions réussi. On se souvient que le président de la LNB (Ligue nationale de basket) a dit qu’il voulait la ceinture et les bretelles. » Avant d’évoquer la solution trouvée : « L’option Ronaldinho via Clayton Sports n’est plus d’actualité, car il nous fallait une garantie bancaire de 10 millions d’euros. Vendredi, on a donc fait un plan B. On a ramené un gros investisseur, résident monégasque et qui a fait fortune dans l’industrie.. Et très sérieux. Avec une garantie bancaire de 10 millions. Et 1,2 million qu’on peut mettre dès aujourd’hui ou demain sur les comptes », affirme l’ancien président de l’équipe de foot de Cholet. L’objectif est de construire un projet durable autour de l’AS Monaco Basket. Reste à savoir la suite qui sera donnée à ce dossier.