Monaco réaffirme ses engagements climatiques aux Nations Unies

Monaco a réitéré son engagement en faveur du droit international de l’environnement et de l’action collective mondiale contre le changement climatique lors d’une session de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York.

La Principauté a exprimé son soutien à l’heure où les États membres ont examiné et adopté une résolution réaffirmant les obligations des pays en vertu du droit international pour protéger le système climatique et l’environnement des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine.

S’exprimant au nom de Monaco, Jérémie Adlerfligel, Troisième Secrétaire à la Mission Permanente de Monaco auprès des Nations Unies, a salué la résolution et a souligné les efforts continus de la Principauté pour atteindre les objectifs climatiques mondiaux.

Lors de son discours, Adlerfligel a souligné la détermination de Monaco à contribuer à l’objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, un objectif que la Principauté a toujours soutenu à travers les négociations internationales sur le climat, y compris les discussions lors de la COP30 à Belém.

Il a souligné une série de mesures nationales visant à réduire les émissions dans des secteurs clés, notamment le transport routier, la gestion des déchets et l’efficacité énergétique des bâtiments, qui restent des piliers centraux de la stratégie environnementale de Monaco.

Le diplomate a également souligné la contribution déterminée au niveau national (NDC) actualisée de Monaco, dans le cadre de laquelle la Principauté s’est engagée à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 67,6 % d’ici 2035. Cet engagement renforce un objectif existant d’une réduction de 55 % d’ici 2030 et s’aligne sur les recommandations scientifiques soutenant la neutralité carbone d’ici 2050.

Au-delà de ses engagements nationaux, Monaco a réaffirmé son intention d’accroître son soutien international en faveur du climat, notamment en s’engageant à doubler le financement consacré à l’action climatique dans les pays en développement d’ici 2028.

L’intervention a souligné le soutien continu de la Principauté à la coopération multilatérale et sa conviction que le droit international reste un outil essentiel pour faire face à la crise climatique mondiale.