Ferrari et McLaren reçoivent des amendes avec sursis après le retard médiatique du GP de Monaco

Ferrari et McLaren ont été condamnées à des amendes avec sursis par l’instance dirigeante de la Formule 1 après que Charles Leclerc et Lando Norris soient arrivés en retard à une conférence de presse officielle de la FIA avant le Grand Prix de Monaco.

L’incident s’est produit le jeudi précédant le week-end de course, lorsque les deux pilotes n’ont pas pu assister à temps à la séance de presse prévue, ce qui a retardé le début de la conférence de presse. Bien que cette violation n’ait eu aucun impact sur les activités sur la piste, elle enfreignait la réglementation de la FIA régissant les engagements obligatoires avec les médias.

Selon les règles sportives de la Formule 1, les pilotes sont tenus d’assister aux conférences de presse officielles et à d’autres activités médiatiques tout au long d’un week-end de Grand Prix. Tout manquement, y compris une arrivée tardive, peut entraîner des mesures disciplinaires.

Après une audition avec les commissaires sportifs de la FIA vendredi matin, les représentants de Ferrari et McLaren ont expliqué que les deux pilotes avaient été retardés par un engagement antérieur, ce qui leur avait fait manquer l’heure de départ prévue.

La FIA a ensuite infligé à chaque équipe une amende de 5 000 €, avec sursis pour une période de 12 mois. Les sanctions ne seront appliquées que si l’une ou l’autre des équipes commet une infraction similaire dans ce délai.

Leclerc et Norris faisaient partie des six pilotes sélectionnés pour participer à la séance médiatique de Monaco, qui fait partie du programme standard d’avant-course de la Formule 1 et a lieu tous les jeudis avant un week-end de Grand Prix.

Cette décision signifie qu’aucun pilote ne fait l’objet de sanctions sportives, ce qui permet aux deux pilotes de se concentrer pleinement sur leur préparation pour l’une des courses les plus prestigieuses du calendrier de Formule 1.