Et de deux ! Après Bordeaux, c'est Lyon en personne qui donne une correction aux asémistes au stade Louis II. Maintenant, cela devient l'opération maintien. Et le mental dans tout ça ?
C’est véritablement la dégringolade. Rien ne va plus vraiment. Le « mental collectif » semble suivre la triste piste de celui de Caen : ce n’est pas vraiment un exemple.